Un mois après…

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Published on: 24 juillet 2012

Peinture digitale d'un général en pleine bataille.

Voilà maintenant un mois depuis mon dernier poste, et voici venu le temps d’un petit bilan ;) . La bonne nouvelle : la suite de mon histoire est bien avancée, au point que la première partie est déjà posée sur le papier et en cours de seconde rédaction. La mauvaise : très peu d’avancées niveau développement.

Une écriture en avance

Mine de rien, ce sont presque deux chapitres entiers que j’ai écrit en un mois. Ce n’est pas énorme, mais sachant le temps que j’y consacre en ce moment, j’en suis moi-même surpris. Tout cela va donc m’amener à la fin de l’enfance de Dreeckan et Nalkhim, soit une ellipse de huit ans. Autant vous prévenir, la suite va bouger un peu plus ;) .

Un développement qui traine à se lancer

À force de passer mes journées sur du code, je n’ai pas forcément toujours l’envie d’y retourner le soir ou le week end. Étonnant, n’est-ce pas ? J’ai beau adorer ça, sortir, voir du monde ou tout simplement faire autre chose, me fait aussi du bien ;) . Je m’attaque dès ce week end à un thème WordPress (théoriquement pas pour mes blogs), donc tout cela devrait se bouger à ce moment-là. J’hésite toutefois de plus en plus à modifier celui-ci, mise à part passer toute l’interface en français (l’éternel souci des thèmes déjà prêts) et un peu de personnalisation, ce qui gagnerait en plus un peu de temps.

Bref

En clair, vous devriez vous apparaître sous peu un (ou plusieurs) nouveau(x) chapitre(s) de mon histoire sous peu et éventuellement quelques modifications de design ici ou là ;) .

L’inspiration, l’éternel tourment

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Published on: 31 octobre 2011

Peinture digitale d'un "assassin voodoo"Quoi de plus versatile que l’inspiration lorsqu’on écrit ?

Bien souvent, elle se refuse à nous, nous nargue d’un petit « non, pas aujourd’hui » alors que l’on s’installe devant l’impitoyable feuille blanche. Parfois, cette capricieuse muse nous gratifie d’un regard, nous permettant tout juste de savoir ce que l’on veut écrire. A d’autres moments, elle se dévoile totalement et il est facile de se noyer sous les idées.

J’ose dire que cette peste m’en aura fait voir des vertes et des pas mûres… Surtout des pas mûres. Lors de mes débuts avec Lacia, je me souviens qu’elle se contentait de me jeter un coup d’œil de temps en temps, permettant à ma plume de noircir mes feuilles d’idées éparses, souvent confuses, rarement intéressantes à long terme.

Vint alors une période où j’ai lentement appris à l’amadouer, à l’attirer doucement à moi. Que de patience nécessaire ! Combien de fois s’est-elle présentée seulement le temps d’un clin d’œil ? Tout juste le temps d’effleurer de belles idées avant que mes mots ne se brouillent. Frustrations et attentes, parsemées de quelques moments de purs bonheurs.

A la longue, les muses se multiplient, on en voit un peu partout. Dans un sourire, un simple geste, un regard, un petit rien qui réveille cette précieuse étincelle. Des périodes de fastes et de pages noircies. Généralement, ces moments disparaissent vite, et laisse un vide au cœur, tenace et rancunier.

Bien souvent, après de telles flammes, l’imagination vous ôte toute prise. Soit l’on y plonge à y consacrer tout son temps, soit elle nous abandonne. Le juste milieu est réservé aux chanceux et aux acharnés, semble-t-il.

Il arrive que l’on devienne assez fous pour que l’imagination soit la seule maîtresse de la plume. On n’imagine plus les situations, les lieux, les personnages. Ce sont eux qui viennent nous voir, réclame un peu d’attention, corrige ce que l’on pensait savoir d’eux. Parfois, c’en devient effrayant. Mais beau, tellement beau… Reste à trouver les mots juste pour décrire ce que l’on voit alors. Tâche bien plus aisée à la longue.

J’ai la chance d’être dans ce dernier cas de figure très souvent. Mes personnages commencent à avoir leurs vies propres, me permettent de la découvrir, ne m’y laissant qu’un minimum de prises, m’infligeant presque leurs souffrances, partageant leurs joies. Un état étrange, en somme, mais ô combien plaisant et profond.

 

Dans tous les cas, voilà mon expérience face à cette saleté de feuille blanche qui ne demande qu’à rester pure…

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